La vie en paire

Je reprends un texte publié sur le blog d’Ophélie Conan. Visitez-le, vous y trouverez de beaux textes et de superbes illustrations.

Je suce tes seins aimables absolument semblables au miens
Et tu suces mes seins aimables absolument semblables aux tiens
Je lèche ta chatte aimable absolument semblable à la mienne
Et tu lèches ma chatte aimable absolument semblable à la tienne
Nous sommes anatomiquement
En tous points absolument identiques
Aimables et comparables
Et cela ne nous empêche pas
De désirer ce que nous avons déjà
Peut-être parce que nous nous aimons
Peut-être aussi parce que nous aimons aimablement
Nous voir jouir en l’autre
Et y voir absolument
L’absolu

Ce texte me parle, naturellement, puisqu’il y est question de seins que l’on suce et vous commencez à connaitre mon goût pour la chose.

Dimanche

Je ne suis pas chrétien, donc je ne vais pas à l’église ou au temple. Mais ça ne veut pas dire que je n’ai pas la foi. Je crois, encore, en certaines valeurs humaines. L’amour, le partage, l’empathie, la solidarité. Mais je ne peux pas arriver à croire à quelque chose d’aussi absurde que la résurrection, pris au sens concret et physique du terme.

Donc, je comprends tout à fait que certaines femmes, jeunes ou moins jeunes et qui ont pris le voile, aient envie, par moment de croire en autre chose, un autre dieu, peut-être. Et se laisse aller à se toucher les seins, parce que c’est bon et que nous sommes de chair. Et aussi de se branler la chatte, parce que ça aussi, c’est bon et que le plaisir ce n’est pas sale. Jouir, faire jouir l’autre, se faire jouir, ça n’a rien de bien terrible.