Hélas

J’aurais pu créer des catégories genre Beaux culs, ou Beaux seins. Mais les seins sont toujours beaux et les culs sont toujours beaux et les femmes sont toujours belles. D’accord, pas toutes, mais le plus souvent.

Si j’étais une femme, j’aurais peut-être envie de mettre des photos de moi prises par moi ou par d’autres, sans doute par moi je pense et j’aurais beaucoup plus de visites et de visiteurs. Je vous raconterai mes expériences sexuelles, les vêtements que je porte, je vous dirais tout sur mes dessous. La couleur et la forme de mes culottes, quels soutiens-gorges je porte, comme je le mets, comment je l’enlève. Sur la façon que j’ai de me donner du plaisir.

Hélas…

Donc, n’étant pas une femme, je me contente de les admirer, de m’exciter un peu sur elle, parfois, et de partager avec vous.

Je reviens sur Steffi Tizzarella que j’apprécie particulièrement.

Je ne sais pas si cette vidéo vous excite. Moi, je ne sais pas vraiment. Un peu, sans doute. J’aime son ventre rond et la façon dont elle se caresse les seins. C’est beau, je trouve. C’est la vie, c’est notre nature. c’est notre humanité.

Busty

Un peu de douceur et de sensualité. Nous n’avons pas grand chose à nous mettre sous la dent, nous, les hommes. Je parle surtout pour moi parce que je suis seul depuis longtemps, mais peu importe. Si j’étais une femme… mais ce n’est pas le cas alors à quoi bon. Profitons de ce que nous avons sous les yeux. Et rêvons… rêvons…

Rêve et sodomie

Difficile, mais je vais essayer. Je suis dans un grand bureau et ma patronne (oui, dans mon rêve mon patron est une patronne et c’est donc une femme, mais elle n’est plus très jeune alors inutile de fantasmer) et elle me demande de faire un truc, mon boulot est du genre administratif pourtant je travaille sur Photoshop mais mon ordinateur n’a pas d’écran, c’est une sorte de console avec des boutons et des chiffres qui s’affichent. Je ne suis pas maître du nom des fichiers ni de l’endroit où ils ont été enregistrés et donc je ne les retrouve plus. Pour m’aider, je me sers de documents papiers qui se trouvent au dessus de l’ordinateur et qui font partie intégrante de l’ordinateur, mais je ne trouve rien non plus. Ma patronne me conseille, alors, de jeter un oeil sur des documents qui se trouvent sur une table, des dossiers, en fait. Je les prends un par un pour les poser… ailleurs. Et je m’aperçois que la table est pleine de poussière, je l’enlève. Et là, je réalise qu’il est très tard, 1 heure du matin. Je m’approche de ma collègue de travail. Tout ce que je sais, c’est qu’elle porte une jupe et des talons. Je lui fais remarquer que 1 heure du matin, c’est pas une heure pour travailler. Sa montre indique 11 heures et elle ne voit pas où est le problème. Elle a un verre de champagne à la main car un cocktail est donné, mais les gens qui le compose sont loin, je les vois à peine. Et… Fin.

Et comme promis, aujourd’hui c’est sodomie. Et non, dans mon rêve, je ne sodomise pas ma collègue de travail.

Rêve, suicide et sodomie

Après un rêve tellement complexe, compliqué et irracontable, que j’aurais certainement oublié d’ici demain et qui m’a laissé totalement inanimé au matin – c’est vous dire le merdier que c’était – deux chansons, qui n’ont aucun rapport avec ledit rêve me hantent depuis ce matin. (Putain, elle est longue cette phrase…)

Deux chansons de Mylène Farmer : C’est une Belle Journée et Pourvu qu’elles soient Douces. La première parle du suicide, la seconde de la sodomie. Mais ça, vous le savez déjà. J’aime beaucoup certaines de ses chansons et j’aime aussi beaucoup le personnage, sa féminité, sa voix douce et sensuelle. Elle doit être particulièrement belle quand elle jouit.

Donc, aujourd’hui, je vous mets le suicide…

Ecrire

Ce post, publié ailleurs, était en rapport avec mon petit travail d’écriture et la complexité qu’elle engendre. Et comme je suis un fan de David Lynch, de Twin Peaks et de Sherilyn Fenn, cette vidéo s’imposait.

La video est extraite de l’épisode 6 de la saison 1 de Twin Peaks.

July 16, 1945

Est-ce la naissance de la Black Lodge ?

Music: Krzysztof Penderecki – « Threnody for the Victims of Hiroshima » Directed by David Lynch.

Source : Twin Peaks : Episode 8, saison 3.

This is the water

This is the water and this is the well… Drink full and descend… The horse is the white of the eyes and dark within.

On trouve des choses étranges sur ce blog. Je n’en reviens pas moi-même.

Source : Twin Peaks : Episode 8, saison 3.

L. F. Céline

Un travail historique récent démontre que Céline a été un agent actif de l’Allemagne nazie, et notoirement proche de certains milieux collaborationnistes pendant l’Occupation de la France par l’Allemagne. Le rôle qu’il a joué durant cette période a longtemps été minoré, avant que la recherche historique ne fasse la lumière à ce sujet. Son antisémitisme s’est exprimé avec virulence dans des pamphlets dès 1937.

Court extrait d’une interview réalisée en 1959

Louis-Ferdinand Céline, faux cul du début à la fin. Le journaliste le piège : Vous m’avez dit, un jour, que vous vous considériez comme le plus grand écrivain vivant. Il ne réagit pour ainsi dire pas, ou à peine. C’est un peu exagéré, répond en substance l’affreux. Céline savait très bien que son style était novateur, qu’il avait inventé quelque chose d’inédit. Il l’écrit très clairement dans une lettre adressé à Gallimard au moment de Voyage au bout de la nuit. Pour l’éditeur qui aura le courage de publier ce livre, c’est le prix Goncourt assuré. Gallimard ne publiera pas le Voyage, comme on l’appelle, il sera publié par Denoël, autre antisémite notoire, qui finira assassiné en 1945 dans d’étranges circonstances. Céline était un écrivant de grand talent, certes, mais c’était surtout un salaud de la pire espèce. Comment ne pas y penser en lisant ses livres. Certains disent, il y a deux Céline, celui du Voyage, de Mort à crédit et celui des Beaux draps ou de Bagatelles pour un massacre, autrement dit, un bon et un mauvais. Non. Il n’y a qu’un Céline qui s’est, peut-être, forcé à écrire des livres globalement propres sur eux pour vendre, même si rien n’était assuré étant donné la nature de son style. Mettre en avant ses oeuvres propres, c’est quelque part nier, mettre à part, ses oeuvres sales, comme si elles étaient un accident, du laisser-aller, alors que Céline est partout, dans les unes comme dans les autres.

Le Monde des livres du 8 février 2017, compte rendu de Céline, la race, le juif. Légende littéraire et vérité historique d’Annick Duraffour et Pierre-André Taguieff, Fayard, 1 178 pages, 35 €.

Cherchez la femme

Les cinq dernières minutes était une émission diffusée entre 1958 et 1973. La première date du 1er janvier 1958. D’abord diffusée en direct, elle était présentée sous forme de jeux. Deux candidats, isolés dans une cabine, suivaient l’émission et devaient, à la fin, désigner le coupable, preuve(s) à l’appui. Avant de se prononcer, ils avaient la possibilité de revoir deux séquences, ce qui demandait une grande prouesse de la part des interprètes et des techniciens.

Je parle, ici, de la première série qui s’est achevée en 1973 avec le décès de Raymond Souplex. Elle s’est poursuivi pendant de nombreuses années, le nom du commissaire (Bourrel) ayant été changé en hommage au créateur du personnage. Elle compte 54 épisodes (que j’ai vus et revus je ne sais combien de fois.).

On y découvre des interprètes débutants ou chevronnés qui sont toutes et tous aussi remarquables les un.es que les autres.

C’est cette émission qui a lancé la carrière de chanteuse de Colette Deréal, déjà connue comme comédienne.

J’avais envie de rendre hommage à cette excellent émission à toutes celles et ceux qui y ont participé : réalisateurs, interprètes, scénaristes et dialoguistes.

Raymond Souplex (Antoine Bourrel) et Jean Daurant (Dupuy, aussi orthographié Dupuis dans certaines émissions). Cherchez la femme est le titre de l’épisode.

Réalisation : Claude Loursais. Scénario : André Maheux et Henry Grangé. Dialogues : Henry Grangé.

Première diffusion, le 4 avril 1961 sur la première chaîne de la RTF. Cet épisode et le 20ème.

La maman et la putain

Où il est question de sexe, d’amour, de désillusion, des années 70, de feu 68, du temps qui passe, d’un texte sans fin et génialissime, de relations impossibles, de grands soirs qui n’auront jamais lieu.

La Maman et la Putain est un film français écrit et réalisé par Jean Eustache en 1973. Le film est considéré par de nombreux critiques comme un chef-d’œuvre du cinéma.

Le film a été tourné entre le 21 mai et le 11 juillet 1972. Avec Françoise Lebrun, Bernadette Lafont, Jean-Pierre Léaud, tous les trois magnifiques.

Entretien avec Françoise Lebrun, Bernadette Lafont, Jean-Pierre Léaud et Jean Eustache

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