Un rêve de circonstance

Aujourd’hui, j’avais envie de travailler, mais nous sommes dimanche. La nuit dernière, j’ai fait un rêve. Une femme entrait dans une rame du métro. Elle avait le visage et l’apparence d’une comédienne que j’aime beaucoup et qui s’appelle Constance Dollé. Je crois même que j’en suis un petit peu amoureux, surtout après le rêve de cette nuit. Pourquoi elle ? Pourquoi ai-je rêvé d’elle ? Je n’en sais rien. Car je n’y pensais pas avant ce rêve. Je l’ai vu dans quelques films mais je l’ai vraiment découverte dans Un village français, excellent série au demeurant.

Bref… Elle entre dans la rame, va s’asseoir prés d’un voyageur et lui demande de lire un dialogue. Il est très court, il ne dure que quelques secondes. Puis elle vient s’asseoir à mes côtés. Sans l’avoir vu, je sais que le dialogue précédent – elle en change en fonction des gens – était tapé. Alors que celui qu’elle me présente est manuscrit et particulièrement illisible. Les répliques que je dois lire, en particulier. C’est elle qui commence. Tout se passe bien, pour moi, au début. Les mots sont relativement clairs. Mais plus j’avance, plus l’écriture devient incompréhensible. J’essaie de déchiffrer, mais c’est très difficile. Je dis ce que je lis et ça ne veut rien dire. Les mots n’ont aucun sens.

Et ça s’arrête là.

J’ai trouvé des photos sur internet, mais comme elles sont protégées, je n’ai pas osé en mettre ici. Mais vous pouvez la découvrir en cliquant sur ce lien.

Cathédrale, garage et déplacements

C’est l’histoire d’une cathédrale qui a été restaurée. Cette restauration a eu lieu en Allemagne. Elle a donc été envoyée là-bas, dans ce pays. Et à présent, elle revient prendre sa place initiale. Elle se déplace sur un rail à travers les rues, mais une fois arrivée à destination, je la fais repartir en arrière. Je ne sais pas s’il s’agit d’une vraie cathédrale et de vraies rues, car elles sont petites et cela me fait plutôt penser à une maquette. Je la fais revenir en arrière pour la voir arriver de plus loin. Je crois que je fais cela parce que ça m’amuse, mais je n’en suis pas sûr.

Je suis à l’extérieur – en Allemagne, sans doute, mais peut-être pas – sur le bas côté d’une route. Il y a de la terre et de l’herbe desséché.

Je suis dans un garage. Oui, j’ai dû me déplacer en voiture et ma voiture est en panne. Je suis avec une femme, une femme qui est venue avec moi. Le détail m’échappe, mais il y a beaucoup de monde autour de nous et le garagiste nous invite à partager son déjeuner. Je crois que nous mangeons des moules frites. Après le repas, il y a toujours autant d’animation et j’attends la facture. Le garagiste me dit que ça va être long, mais je m’impatiente et le ton monte, un peu. J’ai un problème car je ne suis pas sûr d’avoir assez d’argent sur mon compte pour régler la facture. Mais j’ai un autre compte et je pense donc la payer avec deux cartes bancaires. Le problème est que je me souviens du code de la première mais pas de la seconde.

En attend, je vais me promener dans la ville qui doit se trouver à proximité. D’ailleurs, j’y suis déjà. Quelqu’un m’interpelle. Je tourne la tête sur ma gauche et j’aperçois une femme accoudée à une balustrade en pierre qui se trouve sous une arcade. Cette femme, je la connais depuis très longtemps et il y a très longtemps que je ne l’ai pas vue. Elle me demande de mes nouvelles et me propose un travail, ou elle me parle d’un travail partant du postula que je n’en n’ai pas, ce qui est vrai et faux. Elle me propose de venir chez elle et en cours de route elle me parle d’une connaissance commune – elle me dit son nom, mais je ne m’en souviens plus – qui est en train de mourir et qui voudrait trouver quelqu’un pour filmer sa mort, mais ce n’est pas facile. Je lui dit que le plus simple serait de ne pas filmer sa mort, ce qui réglerait le problème.

Au moment de monter les marches, je m’aperçois que je vais avoir un problème. Si leur hauteur est égale et régulière – enfin, je crois – la première marche est particulièrement étroite – quelques centimètres seulement – les autres s’élargissant au fur et à mesure un peu comme un éventail. Je pose mon pied non pas sur la première marche, ce qui est impossible, mais sur la quatrième ou sur la cinquième et tirant de toutes mes forces sur la rampe, que je saisis à deux mains, je parviens à monter.

Je suis dans un grand appartement dans lequel se trouvent deux personnes. Je me présente. Et je me retrouve avec plusieurs personnes, une dizaine peut-être, ou peut-être plus. La table est dressée pour le déjeuner. Sur la chaise sur laquelle on me propose de m’asseoir, il y a deux coussins très épais. Et je me demande comment je vais pouvoir m’y prendre. C’est beaucoup trop haut. Je dis, alors, que j’ai déjà mangé et que je vais juste grignoter quelque chose pour accompagner les autres convives.

Et je parle de mon retour, car il va falloir que je rentre chez moi. Mais comment ? Il y a un train, mais je dois me préoccuper d’acheter un billet. C’est alors que la femme qui était avec moi au garage me dit qu’il y a des trains régulièrement et que ça ne devrait pas poser un problème. Elle aussi doit rentrer et elle ne semble pas plus inquiète que ça.

Ce n’est pas très bien rédigé, mais on a toujours plus de mal à écrire quand on sait exactement ce que l’on va dire. En fait, je parle surtout pour moi. Et puis, je me suis dépêché de peur d’oublier ce rêve. Et je n’avais pas envie d’y revenir.

La photo est issue de l’épisode 8 de la saison 3 de Twin Peaks.

Une ile, peut-être

C’est un lieu indéterminé. Une ile, peut-être, au milieu d’une ville. On ne voit pas les quais. C’est un ensemble en démolition-reconstruction mais qui n’est pas défini, dont les contours sont eux aussi indéterminés. Les formes sont à la fois visibles et invisibles. On les voit, sans les voir vraiment, mais elles sont réelles et palpables. Les bâtiments en démolition sont imbriqués dans ceux en construction.

C’est le jour, ou la nuit. Ou les deux à la fois.

Zone industrielle de Philadelphie qui aurait inspirée David Lynch pour écrire Eraserhead

Je suis avec Marie et Philippe. Philippe, semble-t-il, connait déjà les lieux. Nous sommes venus accompagner Marie qui vient d’être engagée dans un nouveau travail mais à qui on a demandé de déménager ses affaires pour les porter dans les nouveaux locaux en construction.

Elle s’en va donc à un moment donné. J’aperçois, au loin, un bâtiment qui semble assez long, mais pas très haut, il est couleur brique. Ce sont les nouveaux locaux. Ceux dans lesquels va travailler Marie. Il y a, à un autre moment, un mur de brique, assez haut, dans lequel il y a une petite ouverture. Un homme, un ouvrier, s’adresse à un autre homme qui est sur sa droite, en contrebas. L’ouvrier semble suspendu dans les airs, presque perpendiculaire au mur, mais on voit qu’il est maintenu par un filin. Il agite lentement les bras, comme s’il effectuait un numéro d’équilibriste.

En attendant Marie, nous déambulons. Nous apercevons, de l’autre côté de… quelque chose, quatre individus qui soulèvent et emportent une voiture dont les roues ont été enlevées. Cet endroit dans lequel ils se trouvent et qui semble différent, presque désert, personne ne doit y pénétrer.

Marie revient, ou est revenue. Elle me demande comment je vais rentrer. Par le métro, sans doute, mais quelle est la station la plus proche ? Elle me propose aussi de rester avec eux pour manger une pizza. J’hésite un moment, car j’ai du cholestérol (ce qui est vrai).

Rien n’est clairement fixé, définitif, puisqu’en démolition et en construction.

Je crois que c’est tout.

Le bel appartement

C’est un bel appartement, dans lequel je me sens très à l’aise. Il y a quelques meubles, mais il va falloir que j’aille chercher toutes mes affaires dans mon logement actuel qui n’est pas grand et que je suis content de quitter.

Je suis dans une voiture qui est, je crois, décapotable. Je roule dans un tunnel. D’autres voitures roulent dans le sens opposé. Ma route à moi est balisée. Des barrières souples maintiennent automatiquement ma voiture dans la bonne direction. Il y a une sortie que je dois prendre, mais je la manque. Et je me retrouve, au bout de quelques temps, dans un village dont les rues ne sont pas goudronnées. Une voiture, garée sur la gauche, gêne un peu le passage. Mais c’est une femme, rangée sur le côté de cette voiture, qui m’empêche de passer. Elle me tourne le dos et marche lentement. Arrivée devant cette voiture, elle se tourne vers moi et je m’aperçois, alors, qu’elle est aveugle.

Je suis finalement arrivé dans mon immeuble. Il n’y a pas hall, mais une grande allée couverte de plantes de toutes sortes sur les murs et des gens qui déambulent comme ils le feraient dans un centre commercial.

Puis je suis dans un tunnel qui doit faire partie de l’immeuble. Il est large et profond et manifestement, il est en construction car quelques blocs de pierre jonchent le sol. Un groupe de gens est assemblé et regarde un écran sur lequel j’apparais accompagné d’une autre personne. Ces gens semblent ravis car, sans doute, est-ce un exploit que nous avons réalisé. Mais il reste encore beaucoup de travail. Je suis content de me voir sur cet écran et je me trouve plutôt pas mal, mieux que ce que je pensais.